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Depuis la préhistoire, le feu nous apaise !

Si le bruit d’un feu nous détend instantanément, ce n’est pas seulement parce qu’il est agréable. C’est parce que, depuis la préhistoire, notre cerveau a appris à l’aimer. Il y a plusieurs centaines de milliers d’années, lorsque les premiers humains se rassemblaient autour des flammes, le crépitement du bois avait une signification claire : le groupe était en sécurité.

Tant que le feu brûlait, les prédateurs restaient éloignés, la nuit devenait moins menaçante, et la chaleur maintenait le camp en vie. Le son du bois qui se consume était un repère essentiel, une sorte de garde silencieux qui rassurait nos ancêtres. Un feu stable voulait dire : tu peux te détendre, tout est sous contrôle.

Mais le foyer n’était pas qu’un bouclier. Il est devenu le premier lieu de rassemblement humain.  On y cuisinait, on y partageait les histoires du jour, on y transmettait les savoirs. Le feu a créé, bien avant les maisons, un véritable espace social. C’est là que sont nées les premières conversations, les premières veillées, les premières traditions. Son crépitement porte encore cette mémoire : celle des moments où la communauté se retrouvait, soudée, protégée du monde extérieur.

Aujourd’hui, nous n’avons plus à défendre notre camp contre des lions des cavernes, mais notre cerveau, lui, n’a probablement pas oublié.  Lorsque les flammes dansent et que le bois craque légèrement, une part archaïque de nous se relâche. Nous retrouvons, l’espace d’un instant, cette sensation profonde d’être au bon endroit, dans la bonne lumière, avec les bonnes personnes.

Allumer un feu, finalement, c’est renouer avec cette part ancienne de nous-mêmes.  Et avec Flamett, ce geste devient simple, propre et naturel : juste une étincelle, sans odeur, pour réveiller un calme qui nous accompagne depuis la nuit des temps.

Parce qu’au fond, si le feu nous apaise, c’est qu’il le fait depuis toujours.

Depuis la préhistoire, le feu nous apaise !